Location de yacht privée aux Galápagos
Les Galápagos se trouvent sur l'équateur, à environ 1 000 km des côtes de l'Équateur : un archipel volcanique dont presque toutes les terres sont un parc national et dont la mer environnante est une réserve marine. Seules quatre îles sont habitées : une location de yacht aux Galápagos est donc le moyen naturel de rejoindre les autres, où les otaries se reposent sur les plages, où les iguanes marins se rassemblent sur la lave noire et où fous et frégates nichent le long des sentiers.
Ici, une location fonctionne aussi autrement que partout ailleurs, car c'est le parc national qui fixe les règles : les navires de tourisme détiennent un permis d'exploitation du parc, suivent un itinéraire enregistré auprès de celui-ci et débarquent leurs invités avec un guide naturaliste agréé. Une location privée consiste à retenir l'un de ces yachts agréés pour votre seul groupe, avec son équipage, son guide et son itinéraire.
Ce que le parc autorise
Yachts agréés et itinéraires fixés. Moins d'une centaine de yachts et de navires détiennent un permis pour accueillir des invités à bord pour la nuit. Chacun suit son itinéraire enregistré, et toute modification exige l'autorisation du parc : l'itinéraire se choisit donc en même temps que le yacht.
Un guide à chaque débarquement. Les sites de visite du parc, à terre comme en mer, se visitent en petits groupes, par créneaux de quelques heures, sous la conduite de guides agréés.
Yachts privés. Un yacht arrivant par ses propres moyens a besoin d'une autorisation d'entrée obtenue par l'intermédiaire d'un agent local, ne peut mouiller que dans les ports habités et rejoint les sites du parc lors d'excursions agréées. Visiter les sites à bord n'est possible qu'en l'organisant longtemps à l'avance, à un coût élevé, avec un guide du parc à bord pendant toute la durée, et les kayaks, paddles et drones du yacht ne sont pas autorisés.
Les îles depuis la mer
Santa Cruz et San Cristóbal. Les deux îles habitées d'où partent la plupart des croisières. Puerto Ayora, sur Santa Cruz, abrite la station de recherche Charles Darwin et se trouve près des réserves de tortues d'El Chato. Puerto Baquerizo Moreno, sur San Cristóbal, est la capitale provinciale ; Charles Darwin a débarqué pour la première fois sur cette île en septembre 1835, et le cône fendu de Kicker Rock se dresse au large.
Española. L'île la plus au sud et l'une des plus anciennes, généralement rejointe de nuit depuis Santa Cruz. D'avril à décembre environ, la quasi-totalité de la population mondiale d'albatros des Galápagos s'y reproduit, et les iguanes marins y portent des marques rouges.
Genovesa. Une caldeira volcanique dont la paroi effondrée forme la baie Darwin. L'escalier du Prince Philip gravit 25 mètres à travers des colonies de frégates, de fous à pieds rouges, de fous de Nazca et d'océanites qui volent de jour.
Isabela et Fernandina. Isabela, plus grande que toutes les autres îles réunies, est formée de six volcans boucliers et abrite plus de tortues sauvages que le reste de l'archipel. Fernandina, l'île la plus jeune et la plus occidentale, est encore entrée en éruption en 2024 ; à Punta Espinoza, des centaines d'iguanes marins se rassemblent sur la lave, et l'île abrite cormorans aptères et manchots.
Bartolomé. Au large de la côte est de Santiago, un sentier de 600 mètres monte jusqu'au sommet, à 114 mètres, et une petite colonie de manchots des Galápagos se reproduit dans une grotte derrière Pinnacle Rock.
L'île Darwin. Loin au nord-ouest, Darwin n'a aucun site de débarquement et n'est visitée que par un nombre limité de bateaux de croisière-plongée, pour les requins-marteaux et, de juin à novembre environ, les requins-baleines.
Quand partir
Les îles se visitent toute l'année. De décembre à mai, pendant la saison chaude, l'air et la mer avoisinent 25 °C, le vent est faible, et le soleil alterne avec de fortes averses sporadiques. De juin à novembre, pendant la saison de la garúa, les températures près de la mer descendent autour de 22 °C, un vent régulier de sud-est souffle, et la bruine et la brume s'installent sur les îles. Le parc signale une mer plus calme de janvier à juin et une houle plus forte de juillet à décembre.
Marinas et arrivée
L'archipel compte deux aéroports : l'aéroport Seymour, sur Baltra, à côté de Santa Cruz, desservi par Avianca et LATAM depuis Quito et Guayaquil, et l'aéroport de San Cristóbal, près de Puerto Baquerizo Moreno, avec des vols quotidiens depuis ces deux villes. Les avions privés doivent utiliser Baltra. La plupart des croisières commencent sur l'une de ces deux îles, et l'itinéraire détermine laquelle. Chaque visiteur acquitte le droit d'entrée du parc national et doit disposer d'une carte de contrôle de transit.
Les yachts et le coût d'une semaine
La flotte est fixée par les permis du parc, et chaque yacht est agréé pour son propre itinéraire. La tarification diffère de celle de la Méditerranée. Chaque yacht propose son propre tarif pour son itinéraire fixé, et ce que comprend ce tarif, des repas aux services du guide, est détaillé avant toute signature ; les vols depuis le continent, les droits du parc et un pourboire pour l'équipage et le guide s'y ajoutent. Notre guide sur le coût d'une location de yacht explique la structure habituelle, et la boîte à outils de la location traite des pourboires.
Comment s'organise une location aux Galápagos
Nous sélectionnons des yachts agréés dont les itinéraires correspondent aux îles que vous souhaitez voir et à la saison où vous pouvez voyager, et organisons les vols depuis le continent en conséquence. Choisir le bon yacht compte ici plus que partout ailleurs, car le yacht et l'itinéraire vont de pair. Pour un voyage dans le Pacifique offrant plus de liberté de mouvement, la Polynésie française en est le pendant, et la page consacrée au Pacifique présente les deux.
Indiquez-nous vos dates, la taille de votre groupe et ce que vous envisagez, et nous reviendrons vers vous avec une sélection. Engager la conversation.





